
Des outils pour améliorer la prestation virtuelle des services de prévention de la violence fondée sur le sexe:
En collaboration avec un comité consultatif formé d’organisations au service des communautés sud-asiatiques, le RIFI travaille à mettre au point une trousse d’outils afin d’établir des normes minimales pour la prévention virtuelle dans le secteur.
La trousse analyse les modèles virtuels adoptés durant la pandémie par les organisations qui font de la prévention auprès de ces communautés afin d’établir comment la pérenniser. L’analyse repose sur une approche de recherche communautaire impliquant les utilisatrices et les prestataires de services, ainsi que les responsables locaux. L’objectif : comprendre les forces et lacunes de ces modèles et en tirer les enseignements utiles afin d’établir des normes de base pour la programmation antiviolence des organisations concernées.
Le travail a pour but de garantir que les personnes qui demandent des services dans ce domaine ne subissent aucun préjudice. Bon nombre de petites organisations qui n’ont pas de personnel informatique à temps plein ou disposent de ressources limitées pourraient en bénéficier tout particulièrement. Cependant, toutes les organisations pourront tirer des enseignements de l’expérience des autres et contribuer à l’instauration de normes de base plus uniformes. La trousse se prête à une utilisation autonome par les prestataires de services.
Le RIFI organisera des ateliers afin de présenter séparément la trousse aux prestataires et aux utilisatrices des services. La trousse permettra d’harmoniser les pratiques des organisations qui interviennent auprès de survivantes sud-asiatiques en ce qui a trait aux services virtuels. La particularité de cette trousse est son volet technique en lien avec la sécurité numérique, qui vise à enseigner aux prestataires et aux utilisatrices des pratiques pour améliorer la sécurité de leurs communications numériques, notamment lorsque ces dernières vivent dans des environnements dangereux ou envisagent de quitter la personne les ayant agressées.
Nous proposerons aux prestataires et aux utilisatrices des occasions de renforcer les capacités requises pour la prestation ou l’utilisation des services virtuels de prévention de la violence fondée sur le genre.
